31 mai 2009
Mineuse de la blette
A mon grand désespoir, c'est bien une mineuse de la blette qui attaque mes bettes à carde, mes épinards et l'oseille de mon potager depuis quelques semaines...
Je l'ai vu, de mes yeux vu, cette cochonnerie, malheureusement mon zoom l'a moins vue :

On en voit deux par transparence (si tu ne vois pas, tu cliques ; j'ai pas pu faire mieux) en train de creuser dans la feuille d'épinard.
Espèces de $rk$=$%µ$£¤ de sa raaaaaaaaaaceraaaaaaaaaace !
J'étais partie sur une fausse piste pensant que c'était les piqûres de pucerons qui lui filaient la maladie...
Et non ! Ce sont les chenilles d'un micro-lépidoptère (petit papillon nocturne) (1/2 cm d'envergure).
Elles creusent entre les deux épidermes du limbe des feuilles (d'où "mineuse") des galeries qui s'élargissent au fur et à mesure de leur croissance ;cela entraîne la déformation des feuilles.
(disparition de la chlorophylle).
C'est ici que tout à commencé.
N'empêche que tout cela ne présage rien de bon.
Je coupe les feuilles atteintes au fur et à mesure, inutile de montrer à quoi ressemble mes pauvres poirées chauves...
J'ai arraché tous mes épinards, cela m'a coupé l'envie de les manger, même les quelques feuilles non atteintes.
16 mai 2009
Kecécé encore que ça ?
Je m'adresse aux pro du potager.
Voilà ce qu'il y a sur mes feuilles de bette et d'épinard :
Je coupe les feuilles à mesure qu'elles sont atteintes mais pour autant je n'éradique pas le processus.
Les feuilles sont cloquées, c'est creux à l'intérieur, à l'oeil nu dedans je n'ai rien vu d'autre que des points noirs. Champignon, bêbête je n'ai pas pu voir.
Alors kécécé ?
Est-ce que la petite bête va manger la grosse (bette) ?
26 septembre 2008
Le fin mot de l'histoire
Voilà voilà je trouve quelques minutes précieuses pour en finir avec
Cette histoire de poireaux mous
qui en a fait couler de l'encre (si je puis dire...).
J'ai dû faire appel à Hercule Poirot (célèbre détective belge... y'a-t-il des belges dans la salle ??) pour résoudre cette affaire de la plus haute importance (Miss Morpion étant trop molle à mon goût) heureusement qu'Agatha Persil (merci Marie, enfin je me comprends) est dispo pour me filer un coup de main ('faut dire que là où elle est, elle n'est pas débordée des masses...).
Ainsi donc le dernier volet du poireau, élucidé par Poirot en personne.
Petite récapèpettes pour CELLE (tu t'es reconnue ?) et ceux qui n'ont pas suivi du début :
(je précise que cela n'a rien à voir avec la fiction précédente en rapport (si je puis dire) avec une courgette et un poireau.
Début juin, j'ai planté des poireaux. Ils ont bien poussé et franchement ils sont devenus très beaux. J'ai coupé les feuilles de temps en temps, espérant les voir grossir un peu etc.
A un moment donné, j'ai constaté qu'il ne grossissaient plus.
J'ai fini par me poser par mal de questions, étant assez déçue, au vu des débuts prometteurs. Je les ai regardé sous toutes les coutures, cherchant la petite bête...
Ils semblaient avoir choppé toutes les maladies de la planète et aucune en particulier.
Ils sont devenus mous, couchés par terre pour certain.
Au grand maux les grands remèdes, je les ai tous sortis de terre et regardé attentivement : ni parasite ni maladie, si ce n'est un peu de rouille du poireau. J'ai coupé les feuilles atteintes.
Ils ont repris un peu du poil de la bête :
J'ai constaté aussi que le soleil leur faisait défaut ; en effet en tournant, le soleil ne leur rendait plus de visite directe dans la journée... ils avaient dû se vexer.
1ères conclusions : rouille + manque de soleil = poireaux mous ! ?
(Conclusions de la Brindille)
Les conclusions d'Hercule Poirot :
" Voyez vous, mes amis, j'ai relevé des indices surprenant dans le potager et ses alentours... j'ai fait travailler mes petites cellules grises, sans me salir les mains"
"Vous seriez surpris de découvrir LE COUPABLE "

(Note de la Brindille : comme Poirot ne risque pas de se baisser et qu'il a vu, LUI, l'indice de son fauteuil, t'as intérêt à agrandir l'image !)

(Note de la Brindille : je suis sympa : je me baisse. S'il pose la question, tu dis que c'est une bille en plastique utilisée dans les pistolets de gosses)
"En réfléchissant à cette énigme, installé sur le transat mis à ma disposition dans le potager, il m'a semblé apercevoir ceci...
Savez-vous de quoi il s'agit ?"
"Très certainement ! Il s'agit de billes de plastique, ce qui indique la présence d'enfants dans ce jardin, ce qui n'a rien étonnant... Sauf que les enfants de la maison ne jouent pas avec ce genre de chose... "
"Cela m'amène donc à penser que d'autres enfants sont venus fréquenter ce jardin. Comme il n'y ont pas été invités, ils y sont entrés par effraction !"
"Que peut bien motiver l'intrusion d'enfants dans un jardin fermé et clôturé en l'absence du propriétaire des lieux ?"
"Ceci ! Mes chers amis !"
"Le voilà le coupable !!!!"
(Note de la Brindille : non c'est pas Spider man, c'est un ballon ! Vaut mieux pas insulter son intelligence à Poirot sinon il devient un peu puant"
Un ballon !
"Voyez vous ce qui m'a mis la puce à l'oreille c'est que, lors de mon enquête, la Brindille a déclaré qu'un jour, les enfant traînant dans la rue ont attiré son attention par un peu plus de bruit que d'habitude : ils cherchaient leur ballon de foot.
"Il ont effectivement sonné pour savoir si par hasard il n'avait pas atterri dans le jardin... les enfants lui ont précisé que le ballon devait se situer au niveau du potager..."
(Note de la Brindille : Et comment tu sais sale gosse, qu'à cette heure-ci tu devrais être devant ta soupe, au lieu de traîner, torse nu ,dans la rue, alors que demain y'a école (primaire !) que chez moi il y a un potager avec ma haie de laurier-thin de plus de 3 mètres de haut et 1.50 m de large hein ?
Le ballon a tout bonnement atterri sur mes rangs de poireaux faisant un superbe strike !
Et puis, quand on rentre dans un jardin et qu'il n'y a personne... on en profite pour faire un paintball avec ces billes de merde non biodégradables que j'en ai partout dans l'herbe, dans les "massifs", dans le potager, devant le garage...
Hou là, je vais aller chercher mes p'tits cachets bleu-bleus moi. fin des notes de la Brindille)
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EDIT du 26/09/08 à 22h28 Le blog a passé le cap des 2000 visites
MERCI !!
06 septembre 2008
T'aurais pas pris la mouche par hasard ?
Non c'est pas à toi que je m'adresse ! Mais à mon poireau !
Suis-je vraiment une quiche en poireau ? (le premier qui dit oui....)
Voilà le problème, je viens d'évoquer le sujet lors d'un bilan potagesque mais je vais revenir sur ce point, mon poireau a un problème ! Lequel ? J'aimerais bien le savoir !
Jusqu'à présent -ou presque- il se comportait bien ; comme un poireau de compagnie normal quoi.
Un peu de conversation le matin autour d'une tasse, un coucou le soir avant d'aller au lit, et un p'tit verre (d'eau) de temps en temps.
Vl'ati pas qu'il a dû prendre la mouche ! Ou quoi d'autre je n'en sais rien. Je passe en revue les maladies possibles du poireau par rapport aux symptômes que j'ai et... conclusion j'vois pas !
Amis et Amies du poireau, mobilisez-vous !
La théorie (ou les maladies du poireaux possibles)
La teigne du poireau (ou ver du poireau) : il s'agit d'un papillon, c'est sa larve -très petite- qui creuse des galeries. Les plantes se développent mal et les feuilles jaunissent. La présence de la carotte permet de lutter contre ce ravageur bien connu du poireau et autres cultures du genre Allium.
La mineuse du poireau : insecte de moins en moins inconnu en France. Mouche grisâtre qui pond des oeufs dans la feuille, les larves creusent des galeries jusqu'en bas et font éclater le poireau lorsqu'elles se transforment en chrysalide.
La rouille : maladie fongique. On reconnaît la maladie aux spores de couleur rouille qui couvrent les faces inférieures et supérieures des feuilles.
Le Mildiou : maladie fongique
La pourriture blanche : On observe le dépérissement et le jaunissement progressifs des feuilles de la pointe à bases. Les jeunes poireaux affectés se flétrissent et se couchent au sol. En les arrachant, on découvre enchevêtrée dans leurs racines : une masse blanche et dense de mycélium où se nichent de minuscules sclérotes noires (j'crois que je vais vomir).
Le temps chaud et sec favorise le développement de la pourriture blanche.
Les thrips : ils causent, en se nourrissant, des lésions marbrées blanc argenté à la surface des feuilles.
Mouche de l'oignon : attaque la base des fûts et provoque leur pourriture.
La pratique (ou "pétard mais ils ont quoi les miens ?")

Poireaux couchés, mous, ne grossissant plus...
(Photo après la pluie battante d'hier mais normalement ils sont butés et... couchés quand même).
Pourriture blanche ?

Poireaux mouchetés : taches jaunes, blanches, noires...
Des thrips ?

Certains sont granuleux... on dirait comme des spores marrons !
Rouille ?
Si j'ai bien compris, ils ont la totale ! Un joli pot pourri ! En suivant les conseils du net pour tout ça, je dois les arroser à l'eau de javel, couper les feuilles à 5 cm, replier les feuilles jusqu'au coeur, arracher les plantes et les brûler...
A quel moment je suis sensée les manger ? Parce que les faire brûler, ça je sais faire !! Mais je dois faire une vinaigrette à la javel vous croyez ?!
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Apparemment maladies et parasites se traitent à grand renfort d'eau de javel sur le net ! M'enfin si je n'en mets plus dans mes wc c'est pas pour le déverser direct' dans mon assiette !
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Ça n'a rien a voir (enfin pas directement) mais en faisant mes recherches, je suis tombée sur cet article très amusant, je vous invite vivement à le lire, sourire au coin bien sûr !
N'allez pas prendre la mouche !
29 juin 2008
Une poignée de trucs !
Pour tenir et entretenir son bout de jardin, il n'est pas forcément nécessaire d'avoir recours à l'artillerie lourde vendue en jardinerie (en tous cas, je suis plutôt contre).
En effet, un certain nombre d'astuces de grand-mères sont efficaces et ne demandent pas plus que ce que l'on a déjà sous la main !
On peut fabriquer son engrais ou des répulsifs et on peut réutiliser les "déchets" de la maison pour fertiliser ou aider Dame nature dans son travail...
Contre les fourmis (à la maison ou dans les jardinières) faites moisir un demi-citron (m'enfin je l'ai déjà dit y'en a qui suivent !) les fourmis ont horreur de l'odeur.
Parait que les oeillets d'inde, le basilic, la menthe et la lavande les font fuir, mais pas chez moi !
Il faut peut-être que j'essaie la lavande en infusion à vaporiser sur la terrasse ??
On peut aussi avoir recours au marc de café ; personnellement j'en met partout mais je pense que je ferai un billet rien que pour ça !
Mes fourmis sont assez coriaces ; faut croire qu'il y a vraiment des trucs qui les intéressent dans mes jardinières !

Ici je viens de déplacer un pot ! C'est la panique à bord pour déplacer les oeufs !
Qui dit fourmis dit souvent pucerons : elles les élèvent et les protègent, pendant qu'ils sucent la sève des jeunes pousses, et elles se délectent du miellat qu'ils rejettent (pouark !).
Contre les pucerons : de l'ail (ils se prennent bien pour les vampires de nos rosiers non ?).
Les araignées non plus n'aiment pas l'ail.
Contre les pucerons, Un ingrédient, Deux possibilités :
1) Mettre des gousses d'ail au pied des plants infestés
2) ou leur préparer une infusion : mélangez une tête d'ail haché et 1.25L l'eau et laissez mariner pendant 4h. Filtrer avec un filtre à café et vaporiser la plante un jour sur deux pendant environ deux semaines.
3) enfin on peut rapidos saupoudrer de poudre d'ail (l'ail déshydraté qu'on utilise en cuisine)
J'ai testé la première méthode qui est assez efficace mais ces vieux aux c'est pas jojo dans les potées !! J'essayerai la deuxième méthode la prochaine fois.
Contre un ensemble d'insectes, dont les pucerons : le liquide vaisselle (bio).
Une cuillère à soupe dans 2.5L d'eau et vaporiser sur les parties infestées. J'ai testé et je trouve que ça tache les feuilles mais j'avais dû avoir la main lourde !
Si vous n'avez pas de vapo à portée de main, garder le flacon du liquide pour les vitres mais évidemment il faut le rincer abondamment.
Très efficace si la plante peut le supporter : un bon coup de jet d'eau et hop à dégager les pucerons !!
Pour lutter contre les limaces et les escargots, on connaît la bière qui enivre les limaces (on en parle ICI chez Lady Isa) j'utilise en complément des coquilles d'oeuf broyées mais il en faut pas mal pour que ça reste dissuasif.
Dans un pot c'est possible mais pour protéger mes salades au potager c'était léger. On peut aussi utiliser de la cendre de cheminée ou du marc de café, tout ce qui colle au ventre ou gratte un peu trop, refroidi ces affreux gastéropodes.
Actuellement, je teste pour vous : "la muraille de tesson de pot de yaourt au miel" (moins connue sans doute !)
Cette barrière s'est montrée assez efficace mais n'est pas tellement réalisable sur les grandes surfaces (à moins d'adorer les yaourts au miel et d'en manger 3-4 par jour pendant 3 semaines !).
J'ai été obligée (et c'est vraiment à contrecoeur) d'acheter des granulés anti-limaces BIO car c'était la razzia sur mes oeillets d'inde sans défense !
Je me doute qu'il existe encore des tas de recettes mais ce sera tout pour aujourd'hui !





